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Être traducteur.rice en agence - Questions/réponses

ALTICA Questions traducteur

Quelles sont les principales responsabilités d’une agence de traduction ?

Traduire correctement des textes est essentiel pour les entreprises pour lesquelles nous travaillons. Elles nous font confiance pour participer à la transmission de leur image à l’international.

Des erreurs de traductions peuvent engendrer la dégradation de la crédibilité de nos clients voire même, selon les documents qui nous sont confiés, des accidents matériels ou physiques.

La qualité de nos traductions est donc essentielle et c’est une grande responsabilité.

 

Quels sont les qualités et compétences nécessaires pour exercer le métier de traducteur.rice en agence ?

Il faut surtout avoir le souci de la précision, l’envie de bien faire, des compétences linguistiques avancées, une parfaite maîtrise des règles de grammaire, d’orthographe et de ponctuation dans sa langue maternelle mais aussi la maîtrise (compréhension avancée) d’une ou plusieurs langues étrangères.

Les linguistes professionnels doivent également avoir des connaissances dans de nombreux domaines d’application et la volonté de toujours découvrir des domaines d’application nouveaux, de s’adapter au vocabulaire et aux usages de chacun de ces domaines d’application (voire de chaque client).

D’un point de vue davantage « commercial », un.e traducteur.rice doit idéalement faire preuve d’aisance relationnelle dans ses échanges avec les clients, être réactif.ve et savoir poser des questions pertinentes…

Bien sûr, la liste n’est pas exhaustive !

 

Le métier de traducteur.rice en agence implique-t-il des déplacements ?

En traduction, il est possible de travailler à 100% via Internet.

En interprétation, les déplacements sont souvent indispensables.

En tant qu’agence de traduction, nous restons à la disposition de nos clients géographiquement proches pour des rencontres physiques qui favorisent généralement la compréhension de leurs enjeux et besoins. Nous travaillons cependant avec de nombreuses entreprises très éloignées que nous ne rencontrerons probablement jamais. Nous avons l’avantage de pouvoir fournir des prestations sur-mesure à partir d’échanges électroniques et téléphoniques uniquement.

 

Sur le plan personnel, quels enrichissements les traducteurs.rices peuvent-ils espérer tirer de leur métier ?

A nos yeux, c’est un métier de passion.

Il apporte une très grande richesse culturelle et intellectuelle à travers la découverte permanente de très nombreux sujets techniques et l’occasion de toujours parfaire sa connaissance des langues.

 

Quel est le parcours scolaire conseillé pour exercer le métier de traducteur.rice en agence ?

Quand on ne connait pas bien le métier, on peut penser qu’il suffit d’être à l’aise avec les langues ou d’en parler quelques unes.

C’est pourtant un métier qui nécessite de nombreuses compétences techniques, linguistiques et même informatiques !

Dans notre agence, il est indispensable d’avoir obtenu un Master 2 en traduction spécialisée, en langues étrangères appliquées ou en sciences du langage pour occuper un poste de traducteur.rice.

 

Est-il facile pour un.e traducteur.rice de trouver un emploi à l’issue de ses études ?

La majorité des Masters permet aux étudiants de réaliser un stage de fin d’études de plusieurs mois dans le cadre de leur deuxième année. C’est souvent une opportunité pour eux, lorsque le stage se passe bien, d’être embauchés par la suite par l’entreprise d’accueil.

Chez ALTICA Traductions, nous recevons chaque année des stagiaires en deuxième année de Master avec pour objectif de les embaucher ensuite.

De façon générale, les jeunes diplômés sont souvent amenés à faire preuve de mobilité géographique pour trouver un emploi en agence. Les grandes villes telles que Paris et Lyon sont par exemple des lieux de concentration desquelles les linguistes se rapprochent pour trouver un emploi.  

Beaucoup de jeunes diplômés en traduction font quant à eux le choix de s’installer comme traducteur.rice freelance. La difficulté est pour eux de démarcher, trouver et fidéliser des clients. Il est également important de noter que ce statut ne correspond pas à tout le monde puisqu’il implique une certaine solitude dans l’exercice de ses fonctions, des revenus plus ou moins variables et nécessite beaucoup d’auto-discipline.

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